QUE SIGNIFIE ACCEPTER CHRIST? Partie 1 - par A. W. Tozer

lundi 21 mai 2012

REMARQUE : Ce sermon a été traduit en essayant de conserver au maximum le style et l'esprit de l'auteur, parfois au détriment de l'élégance du langage.
La relation de chacun d'entre nous avec Jésus-Christ fait partie des choses qui sont une question de vie ou de mort. Je crois que nous sommes tous ici d'accord pour dire que Jésus-Christ est venu au monde pour sauver les pécheurs : personnellement j'en suis convaincu, je sais que cela est vrai, en aucun cas je ne mettrai cela en question. Je crois aussi que nous serions d'accord de dire que nous sommes sauvés par Christ seul, sans les œuvres. Cela j'en suis également convaincu parce que cela est écrit dans la Bible; je ne remets pas cela en question, je ne demande à personne de me l'expliquer, c'est ainsi ! C'est vrai qu'il est mort pour nos péchés selon ce que dit l'Écriture, et c'est vrai qu'il est ressuscité, et la Bible nous dit que nous sommes sauvés par Christ seul, sans les œuvres.
Mais voici la grande question – et il se trouve ici un piège dans lequel tombent des millions de personnes – comment puis-je entrer dans une relation salutaire avec Jésus-Christ ? Il nous sauve par Lui-même, sans aucun mérite humain – toutefois il ne sauve pas tout le monde ! Il doit donc exister quelque chose qui puisse me faire entrer dans une relation avec Christ afin que je puisse être sauvé. Alors quelle est cette chose ? En tous cas, c'est une affaire de vie ou de mort. Vous ne pouvez pas vous permettre de supposer quoi que ce soit : vous devez être certain. Être dans l'incertitude, cela n'est pas jouer avec son âme. Être dans l'incertitude c'est être mort ! De la même façon vous n'oseriez pas traverser le vaste océan sans boussole; tenter une telle chose serait une mort certaine. Ainsi, vous ne pouvez simplement supposer que vous possédez cette relation salutaire si vous ne l'avez pas en réalité. Cette relation doit réellement être là avant que vous puissiez compter dessus : se tromper dans ce domaine c'est être perdu !
Alors si on demandait à l'homme de la rue, au prédicateur moyen, ou à n'importe quel chrétien – « Comment puis-je entrer dans une relation salutaire avec Jésus-Christ ? » on obtiendrait l'une des trois réponses suivantes. Certains diraient « Croyez au Seigneur Jésus-Christ et vous serez sauvé » – ça c'est Actes 16:31. D'autres diraient « Recevez Christ comme votre Sauveur » – ça c'est Jean 1:12, et d'autres encore vous donneraient cette troisième réponse : (et attention, ces deux premières réponses sont tout à fait justes !) « Acceptez Christ comme votre Sauveur personnel. »
Le terme « accepter Christ » à la surprise de beaucoup de personnes, n'apparaît nulle part dans la Bible – cela n'y figure nulle part. C'est cette doctrine « d'accepter Christ » dont je voudrais vous parler un petit peu ce soir. Que signifie « accepter Christ ? »
Je ne suis pas opposé au terme « accepter Christ » même s'il ne figure pas dans la Bible. En effet, il est tout à fait possible d'enseigner la vérité sans pour autant utiliser les mots de la Bible, pourvu bien sûr que ce que vous enseignez représente bien la somme de ce qu'enseigne la Bible à ce sujet. Dans ce cas vous pouvez enseigner la vérité pourvu que les gens à qui vous parlez sachent que c'est bel et bien la somme de ce qu'enseigne la Bible à ce sujet. Donc quand on vous a dit que pour entrer dans une relation salutaire avec Jésus-Christ il vous fallait L'accepter, ce que la personne voulait dire était « croire et recevoir » et « croire » et « recevoir » sont bel et bien des mots bibliques, bien qu' « accepter » n'en soit pas.
Pourtant « accepter Christ » est devenu la panacée dans tout le monde évangélique, et cela a été fatal pour des millions de personnes ! Toute l'attitude d'accepter; l'acceptation passive de Christ. Cette acceptation si facile ! Un homme délivrera un merveilleux message puis il dira « Maintenant, que devriez-vous faire ? Accepter Christ. Avez-vous accepté Christ ? » Ou alors si on nous appelle au chevet d'un homme mourant, on lui demande : « Avez-vous accepté Christ ? » Et alors s'il dit qu'il l'a fait, on le félicite et quelques jours plus tard on annonce qu'il est aux cieux jouant de la harpe. Eh bien j'ai très peur qu'il y ait des millions de personnes qui périssent parce qu'on leur dit d'accepter Christ, et ils ne savent pas ce que cela signifie.
Vous voyez, lorsqu'on dit à quelqu'un « d'accepter Christ » même si cela n'est pas totalement faux, si on n'explique pas bien ce que cela signifie, cela donne l'impression que Christ se tient devant nous, avec son chapeau à la main, attendant notre bon plaisir, attendant patiemment notre verdict sur Lui. C'est comme si c'était Lui qui nous présentait Sa candidature, alors que c'est plutôt le contraire. Cela me permet d'accepter Christ par simple impulsion de mon raisonnement ou de mes émotions, de l'accepter facilement et sans aucun coût ni aucun dérangement.
Quelqu'un a dit une fois que la croix de Christ ne devrait pas déranger les gens. Eh bien laissez-moi vous dire que s'il y a une chose au monde qui dérange, c'est bien la croix de Christ ! Cette croix a saisi un homme nommé Jésus dans le zénith de Sa vie humaine et L'a emmené sur une colline pour Le mettre à mort – et c'est là, s'il en est, un certain désagrément ! Et toute croix est désagréable; c'est une chose tout à fait désagréable d'accepter Christ, si on sait ce que cela signifie réellement. Mais l'acceptation de Christ tel qu'il est dépeint par la théologie populaire n'amène aucun désagrément.
Regardons comment cela se serait traduit à l'époque de l'Ancien Testament. Supposons que Moïse ait dit, en cette nuit terrible et merveilleuse : « Alors, restez dans vos maisons et tuez l'agneau et mettez le sang sur les poteaux de la porte puis restez là et acceptez le fait que c'est fait – la grande transaction est conclue ! Vous êtes délivrés par le sang de la Pâque. Remerciez Dieu et réjouissez-vous et construisez un tabernacle et restez là où vous êtes. » Et ils seraient restés là en Égypte avec le sang sur les poteaux et Dieu les aurait attendus pour les faire sortir, mais ils seraient restés là et seraient morts en Égypte ! Il fallait qu'il se lèvent et qu'ils quittent l'Égypte pour prouver qu'ils croyaient dans la puissance du sang de la Pâque !
Prenons maintenant l'exemple du fils prodigue. Un certain homme avait deux fils et l'un a dit à son père, « Donne-moi tout ce qui me revient » et il partagea donc ses richesses entre ses deux fils. Puis, quelques jours plus tard le plus jeune fils partit dans un pays lointain et dépensa toute sa substance dans une vie déréglée. Puis il n'avait plus de quoi se nourrir et donc il a commencé à travailler en dans une porcherie et il s'occuper des cochons. Et il était là dans les enclos et il commençait à avoir faim parce que son salaire était insuffisant. Et ça devait être quelque chose de très humiliant pour un juif de nourrir des cochons. Et un jour un homme arrive – et c'est ici que je me sépare du récit biblique. Un jour un jeune homme arrive muni de tracts évangéliques, et il voit cet homme qui avait quitté sa maison et qui s'occupait des cochons (il sortait tout juste du séminaire où on lui avait appris comment gagner les âmes facilement en neuf étapes).
Et alors il s'approche de ce fils prodigue qui était allongé parmi les cochons et il lui dit, « J'ai une bonne nouvelle pour toi ! » Celui-ci le regarde et répond, « Dieu merci, j'en ai besoin. J'ai vraiment besoin d'une bonne nouvelle. De quoi s'agit-il ? » « Ton Père est prêt à te pardonner ! » « Eh bien » répond le jeune homme, « Merci Seigneur ! »  « Ton père est prêt à te pardonner; est-ce que tu le crois ? » Et le jeune homme répond, « Oui, je le crois. » « Très bien, maintenant remercie Dieu, nous allons prier ensemble pour remercier le Seigneur que tu es sauvé. Tu crois que le père te pardonne. Oui, eh bien, amen ! Alors remercions donc le Seigneur que tu es sauvé. D'accord, maintenant je dois m'en aller ! N'oublie pas de témoigner et je reviendrai plus tard te rendre visite. »
Et donc ce jeune homme reste là-bas dans ce pays lointain et il commence à se sentir l'âme d'un missionnaire zélé et donc il témoigne et il fait des convertis parmi les autres ouvriers et peu de temps après il a réussi à convaincre tout le monde que le père les pardonne, et ils disent tous « Merci Seigneur que le père nous pardonne. » D'accord, ensuite ils construisent un bâtiment ils se donnent le nom de « Première Église des Éleveurs de Cochons Convertis. » Et ils restent là-bas dans le pays lointain; personne ne rentre chez les siens. Et ce jeune homme est toujours en guenilles, il est sale et il pue, et les gens du coin – les personnes respectables du quartier – se bouchent le nez et ils se dépêchent quand ils le croisent. Mais eux ils disent, « Ainsi persécutaient-ils les prophètes qui étaient avant nous. S'ils nous méprisent c'est à cause de notre marche sanctifiée. »
Puis un jour pendant qu'ils chantent des louanges dans cette « Première Église des Éleveurs de Cochons Convertis » dans ce pays lointain, un jeune homme vient leur rendre visite et leur demande s'il peut leur parler, alors il se lève et il dit, « Mettez de côté vos péchés, hommes pervers ! Mettez de côté vos péchés ! Apprenez à faire le bien ; cessez de faire le mal, soyez saints et suivez le Seigneur et faites le bien et vous serez sauvés. » Alors ils l'attrapent par le col et ils le jettent dehors et disent, « C'est un légaliste ! » et ils disent qu'il ne 'croit pas à la grâce'. « Quant à nous, nous sommes sauvés en acceptant la doctrine. » Et donc ce jeune homme s'en va et le temps passe, le veau gras vieillit et meurt, et le père décède et le fils reste toujours dans le pays lointain.
Voilà l'évangile tel qu'il est le plus souvent prêché aujourd'hui parmi nous ! Il nous est dit, « Croyez en Christ. Accepter Christ et restez là où vous êtes ! » Et on s'efforce d'expliquer et d'excuser cela par tout un tas de raisonnements érudits, mais au bout du compte, le pécheur demeure dans ses péchés ! Et l'homme qui est dans ses péchés sera condamné aussi certainement que le soleil se lève en orient et qu'il se couche en occident !
Notre Seigneur Jésus-Christ faisait son chemin et Il disait, « Si un homme veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même et qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive » Ces merveilleuses paroles de Jésus ! « Si un homme veut venir après moi... » Remarquez qu'Il S'intéresse, et qu'Il invite ; Il nous exhorte même, mais Il ne nous supplie pas ! Bien souvent les choses sont inversées dans ces derniers temps de sorte que Jésus se trouve devant le tribunal et c'est le pécheur qui Le juge ! Et si toutefois on acceptait de renoncer à nos péchés et de Le suivre on a l'impression qu'on Lui a rendu un service ! Et pendant ce temps, Il est là d'un air pensif et Il nous attend.
Mes amis, je veux vous faire remarquer que Jésus-Christ passe et si un homme veut venir il vivra éternellement et il obtiendra un gain éternel, mais si un homme ne veut pas il subira une perte éternelle, mais Jésus-Christ ne perdra rien ! Souvenez-vous que si un pécheur vient à Jésus, Jésus ne gagne rien, et s'il refuse de venir, Jésus ne perd rien car Jésus-Christ est Dieu et Dieu est contenu en Lui-même et Il est auto-suffisant et Il tient le monde dans la paume de Sa main ! Et si je viens à Lui je ne L'enrichis en rien ; et si ne viens pas à Lui, je ne L'appauvris en rien. Voici toute l'affaire mes frères et sœurs : c'est moi qui ai à gagner ou à perdre : mais quant à Lui, Il n'a rien à gagner ni à perdre. Si je viens à Lui, Il ne gagne rien car les étoiles dans leurs courses Lui appartiennent et les séraphins et les chérubins et les principautés et les puissances et les pouvoirs et les dominations et les archanges et les cieux-mêmes et la mer de cristal, tout est à Lui ! Et c'est pourquoi Il ne peut rien gagner si je viens et Il ne peut rien perdre si je ne viens pas : souvenez-vous bien de cela ! Mais si je viens, Il dit, « Qu'il renonce à lui-même. » Et c'est justement cela que nous n'osons pas dire aux gens de nos jours ! Mais c'est précisément ce que disaient les évangélistes d'autrefois ! Mais aujourd'hui, c'est justement cela que l'on a peur de leur dire : « Qu'il renonce à lui-même. »
D'ailleurs dans la pénombre des notions religieuses modernes, c'est conçu comme étant étrange que Christ mette un tel obstacle devant les gens et qu'Il établisse une telle condition pour pouvoir Le suivre ; une condition qui est tout à fait contraire à la nature humaine. Personne ne veut renoncer à lui-même ; nous voulons nous préserver, et l'auto-préservation est la première loi de la nature, selon ce que j'ai entendu dire. Et pourtant il établit une condition pour tous ceux qui souhaitent Le suivre qui est exactement contraire à la nature humaine ; qui va à l'encontre de tout ce que l'on apprend à l'école ; qui contredit notre instinct d'auto-préservation ; qui déploie toute la puissance de notre vie naturelle contre Jésus-Christ ; et qui réduit le nombre de ceux qui viendront.
Il est clair que très souvent notre Seigneur a cherché à réduire le nombre de ceux qui allaient venir, et Il a fait cela en augmentant la qualité de ceux qui pouvaient venir. Mais nous, nous faisons tout le contraire, nous nous intéressons à la quantité, et peu importe la qualité. Si seulement nous pouvons les faire venir ! Si nous pouvons simplement les faire venir pour prier, alors nous pouvons dire, « Deux mille neuf cent douze personnes sont venues ! » ou « Cinq cent six personnes sont venues ! » Eh bien notre Seigneur s'intéressait peu à combien de personnes venaient ! Mais Il a dit « Si quelqu'un veut venir, qu'il vienne – il est le bienvenu. Je suis venu mourir pour lui; je me lève pour plaider pour lui, et s'il veut venir, qu'il vienne. Mais en venant, qu'il renonce à lui-même. Qu'il fasse exactement le contraire de ce que dit le monde, et de ce qu'il paraît naturel de faire. »
Eh bien je me demande si ce Christ qui a établi cet obstacle – cet énorme obstacle devant l'entrée dans le royaume des cieux – je me demande si c'est le même Christ que celui que nous avons besoin aujourd'hui d'excuser, d'altérer, d'amender, et pour qui nous avons besoin de plaider et de supplier pour gagner des adeptes, ce Jésus qui donne tout et ne demande rien ! Est-ce le même Jésus qui sourit et encourage les hommes d'affaires avides de gain, les hommes politiques malhonnêtes et les les artistes charnels ? Est-ce le même Jésus ? Je ne pense pas ! Paul nous a parlé d'un autre Jésus, et je pense qu'on a lâché parmi nous un autre Jésus et celui-ci n'est pas le Jésus du Nouveau Testament, et ce n'est pas le Christ de Dieu !
Parce que le Christ de Dieu ne supplie pas les hommes d'affaires ; et Il ne campe pas devant la sale porte d'une danseuse sensuelle à moitié convertie, la suppliant de venir et supportant tout et excusant toutes sortes de choses pourvu qu'elle vienne ! Il dit simplement, « Viens, si tu as soif. Viens, si tu le veux. Quiconque veut, qu'il vienne. Qu'il vienne à moi ! » Mais Il ne plaide pas, et Il ne supplie pas et Il n'enjôle personne pour qu'il vienne, et Il ne fait aucun compromis, et Il ne change en rien Ses conditions. Il donne Ses conditions, et c'est à vous de les accepter.
Beaucoup de personnes viennent à l'autel en pleurant et nous disons, « Eh bien, celui-là est vraiment convaincu de péché. Il est vraiment en train de se donner au Seigneur. » Mais en réalité, ce qu'il fait c'est qu'il essaie de faire accepter au Seigneur ses conditions ! Non, le Seigneur n'acceptera jamais vos conditions ! Vous mourrez et vous irez en enfer avant qu'Il accepte vos conditions ! Lui Il met Ses conditions sur la table, et c'est à vous de les accepter ! Il est Dieu, et vous êtes un pécheur ! Et c'est vous qui remplissez Ses conditions ! Les jeunes gens acceptent Ses conditions. Les enfants acceptent Ses conditions. Nous acceptons tous Ses conditions, que nous soyons présidents ou rois ou reines, nous avons tous à accepter Ses conditions. Il ne fait jamais de compromis ! « Qu'il vienne à Moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il Me suive. » Voilà ce que c'est que d'accepter Christ !
Qu'est-ce que c'est que d'accepter Christ ? Eh bien, permettez-moi de définir la chose un peu plus précisément. Accepter Christ c'est créer un lien avec la personne de Christ, avec la personne de Jésus-Christ. Ce n'est pas de tomber amoureux d'un tendre Jésus. C'est réaliser que ce tendre Jésus est également Seigneur et Dieu ! Que Dieu L'a fait Seigneur sur toutes choses et L'a fait Tête de l'Eglise et qu'Il possède les clés de la mort et de l'enfer et qu'Il sera assis sur le trône, jugeant toute l'humanité, et que Dieu a mis toute puissance entre Ses mains – ce puissant Seigneur Jésus ! C'est créer un lien avec Lui qui est révolutionnaire, bouleversant, et qui transforme la vie. Si votre conversion chrétienne n'a pas bouleversé le sens de votre vie, si elle n'a pas transformé votre vie, alors vous n'êtes pas du tout converti, vous êtes simplement une victime de l'hérésie qui s'appelle « acceptez Jésus » !
Alors, qu'est-ce que c'est que d'accepter Jésus ? C'est créer un lien avec la personne de Christ qui n'est pas seulement révolutionnaire, mais qui est aussi complet. C'est à dire que vous ne pouvez pas segmenter votre vie. Beaucoup d'entre nous essayons de segmenter notre vie et nous disons, « Jésus, tu peux prendre le salon et la salle à manger et la chambre à coucher mais les chambres au fond du premier étage et celles du grenier tu ne peux pas y aller. Et tu ne dois pas aller dans le sous-sol ; tu ne peux venir que dans certaines parties de ma vie. » Eh bien, cette sorte d'attitude horrible et cette façon ignoble de traiter avec le Seigneur Jésus-Christ ne peut résulter à la fin en autre chose que la perdition ! Accepter Christ cela signifie que je L'accepte dans tous les domaines de ma vie et de mon être, afin qu'il puisse se créer un lien avec Lui, un lien émotionnel, intellectuel et volontaire qui est complet, et qui ne laisse aucune partie de ma vie inchangée. S'Il ne peut vous contrôler, alors Il ne peut vous sauver. Et s'Il ne peut pas vous contrôler en totalité, alors Il ne peut rien contrôler de vous.
Et il s'agit d'un lien qui est exclusif. Je veux dire par là que Christ ne peut pas être l'un de nos intérêts, entre autres. On me dit que dans certains pays il y a des gens qui acceptent Christ et ils le mettent sur un trône un peu comme on mettrait une statue sur un trône dans sa maison, mais ces gens en font l'un de plusieurs intérêts vitaux. Il est simplement un centre d'intérêt en plus.
Il y a une église située sur Riverside Drive dans la ville de New York en face de l'autre tombe, « Grant's tomb » et là ils ont une sorte d'édifice au dessus avec une arche et ils ont des figures en ciment ou peut-être en pierre taillée – certainement en pierre vu le prix que cela a coûté – et ces figures représentent celles de différents hommes. Si je me souviens bien il y a Moïse et Socrate et Newton et ils ont aussi Jésus. Et ils ont également Washington et quelques autres. Jésus est là ! Il représente un centre d'intérêt parmi tant d'autres !
Écoutez-bien mes frères : un chrétien c'est quelqu'un qui se spécialise. Il est exclusif. Il croit en Jésus-Christ exclusivement. Il croit en Lui en tant que Seigneur exclusivement et cela exclut tout autre intérêt, tout autre sauveur potentiel – cela exclut tout autre espoir. Le chrétien qui est véritablement né de nouveau et qui a vraiment accepté Christ L'a accepté exclusivement de façon qu'Il soit pour lui comme le soleil est pour la terre : sa vie gravite autour de Lui. Il est le soleil central et vous êtes en orbite autour de Lui, retenu par les liens de Son amour et éclairé par la lumière de Sa face. Et c'est vrai que vous pouvez avoir d'autres intérêts, mais ceux-ci sont mineurs et secondaires et ils doivent prendre leur place derrière ce qui est en premier : Christ ! Le Seigneur Jésus-Christ est le premier ! Et pour Lui, je renonce à tout ; à Lui, à Jésus-Christ mon Seigneur et mon Sauveur je donne tout ! Il a le droit de me commander ! Il est le chef de ma femme, Il est le chef de mes enfants, Il est le chef de mes ambitions, Il est le premier et tout le reste est en dernier !Tout le reste ce n'est pas le christianisme du Nouveau Testament, mes frères et sœurs ; tout le reste c'est du compromis et cela laisse les gens à moitié sauvés, déconcertés, frustrés, déroutés et dans l'obscurité !
Jésus-Christ est votre Sauveur exclusif et toutes les autres relations sont déterminées et conditionnées par cette merveilleuse et irrésistible relation ! Ne voyons-nous pas cela dans les histoires que nous racontent les missionnaires? Ne le lisons-nous pas dans le « Livre des Martyres de Foxe » ? Ne le voyons-nous pas dans les histoires des hommes et des femmes qui tout au long des siècles ont cru en Jésus-Christ et ont dû abandonner leur famille pour Le suivre ? – qui ont cru en Jésus-Christ et qui ont dû abandonner leur emploi pour Le suivre ? — qui ont cru en Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur et qui ont dû faire des choses qui ont raccourci leur vie afin de pouvoir Le suivre ?
Si vous n'êtes pas suffisamment dévoué à Jésus-Christ et exclusivement attaché à Lui pour être prêt à mettre votre vie en péril pour Lui, je ne vois pas comment vous pouvez prétendre être chrétien !

              source: eglisedemaison

CINQ VOEUX POUR être PUISSANT SPIRITUELLEMENT par A. W. Tozer

Certains refusent de faire des voeux, mais dans la Bible vous trouverez beaucoup de grands hommes de Dieu dirigés par des engagements, des promesses, et des voeux. Le roi David n'était pas opposé aux voeux: « Ô Dieu ! Je dois accomplir les voeux que je t'ai faits : » a-t-il dit, «  je t'offrirai des actions de grâce. » (Psaume 56:13).

Mon conseil dans cette matière est que si vous voulez vraiment la croissance spirituelle -- la puissance, la vie, la joie, la renaissance personnelle dans votre coeur -- vous feriez bien de faire des voeux et de tenter de les tenir. Si vous échouez, repentez-vous en toute humilité et recommencez. Mais gardez toujours ces voeux devant vous. Ils vous aideront à harmoniser votre coeur avec les vastes puissances qui sortent du trône où le Christ s'assied à la droite de Dieu.
Un homme charnel refuse la discipline de tels engagements. Il dit : « Je veux être libre. Je ne veux placer sur moi aucun voeu. Je n'y crois pas. C'est du légalisme. » Eh bien, permettez-moi de dresser le portrait de deux hommes.

L'un d'eux ne prend pas de voeux. Il n'accepte aucune responsabilité. Il veut être libre. Et il est libre, dans une certaine mesure -- de la même manière que le clochard. Le clochard est libre de se reposer sur un banc public le jour, de dormir sur un journal la nuit, de se faire chasser de la ville le jeudi matin, et de monter l'escalier grinçant d'une auberge médiocre le jeudi soir. Un tel homme est libre, mais il est également inutile. Il encombre le monde dont il respire l'air.
Regardons un autre homme -- peut-être un président ou un premier ministre ou n'importe quel grand homme qui porte sur lui le poids du gouvernement. De tels hommes ne sont pas libres. Mais par le sacrifice de leur liberté ils obtiennent la puissance. S'ils exigent d'être libres, ils peuvent l'être, comme le clochard. Mais ils choisissent plutôt d'être liés.
Il y a beaucoup de clochards religieux dans le monde qui refusent d'être liés par quoi que ce soit. Ils ont transformé la grâce de Dieu en un permis personnel. Mais les grandes âmes sont celles qui sont allées à Dieu en révérence avec la compréhension qu'il ne demeure rien de bon dans leur chair. Et ils savent que sans l'aide de Dieu, tous les voeux pris seraient brisés avant la nuit. Néanmoins, croyant en Dieu, ils ont pris certains voeux sacrés. C'est le chemin vers la puissance spirituelle.
Il y a cinq voeux que j'ai à l'esprit que nous ferions bien de faire et de garder ...

1. Le premier est, donc : Ne laissez aucune place au péché.

On dissimule le péché de nos jours et on lui donne de nouveaux noms et de nouveaux visages. Vous êtes peut-être soumis à ce phénomène dans les écoles. On désigne le péché par divers noms fantaisistes -- tout sauf ce qu'il est vraiment. Par exemple, les hommes ne sont plus convaincus d'être pècheur; ils ont un complexe de culpabilité. Au lieu d'admettre leur culpabilité devant Dieu et de s'en débarrasser, ils se couchent sur un divan et racontent à un certain homme tout sur eux-mêmes. On apprend alors qu'ils ont été profondément déçus quand ils avaient deux ans ou quelque chose comme cela. Et c'est censé les rendre meilleurs.
Tout cela est totalement ridicule, parce que le péché a toujours été l'ennemi de l'âme. Cela n'a jamais changé. Nous devons traiter fermement le péché dans nos vies. « Le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, » a indiqué Paul, « mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit » (Romains 14:17). La justice se trouve à la porte du royaume de Dieu. « L'âme qui pèche, c'est celle qui mourra » (Ezéchiel 18:4, 20).
Je ne prêche pas la perfection absolue. Je dis seulement que chaque péché connu doit être nommé, identifié et répudié, et que nous devons faire confiance que Dieu nous en délivrera, pour qu'il n'y ait plus de péché où que ce soit dans nos vies. Il est absolument nécessaire que nous agissions ainsi, parce que Dieu est un Dieu saint et le péché est sur le trône du monde.
Ainsi n'appelez pas vos péchés par un autre nom. Si vous êtes jaloux, appelez-le jalousie! Si vous avez tendance à vous apitoyer sur vous-même et estimez que vous n'êtes pas apprécié, que vous êtes comme une fleur née pour fleurir sans être remarquée et pour gaspiller votre beauté sur l'air du désert, appelez-le ce que c'est -- apitoiement de soi !
Il y en a qui sont amèrs plein de ressentiment. Si vous êtes rancunier, admettez-le. J'ai rencontré des personnes qui vivent dans un état d'indignation la plupart du temps. J'ai entendu parler d'un pasteur qui agit comme une poule jetée hors du nid. Il court sans cesse dans toutes les directions caquetant et se plaignant -- quelqu'un lui fait toujours du mal. Eh bien, si vous avez cet esprit, vous devez vous en occuper maintenant. Vous devez l'éliminer ! Le sang de Jésus Christ nous lave de tout péché. Au lieu de le recouvrir et d'essayer de trouver une note marginale grecque où le cacher, il faut l'appeler par son nom, et s'en débarrasser par la grâce de Dieu.
Puis, il y a votre colère. Ne l'appelez pas indignation. N'essayez pas de la baptiser d'un autre nom. Appelez-la ce qu'elle est. Car si vous avez une colère ardente, soit vous vous en débarrasserez, soit elle vous fera perdre beaucoup de votre spiritualité et de la majeure partie de votre joie.
Ainsi traitons le péché en totalité. Soyons parfaitement francs. Dieu aime les personnes franches.

 
2. Maintenant le deuxième voeu, c'est : Ne possédez jamais rien.
Je ne veux pas dire par là que vous ne pouvez pas avoir aucun bien matériel. Je veux dire que vous devez être délivré de ce sens de possession. C'est le sens de possession qui vous gêne. Tous les bébés naissent les poings fermés, et il me semble que cela signifie: « C'est le mien! » Une des premières choses qu'ils disent est « C'est à moi ! », d'une voix fâchée. Ce sens de possession est une chose très nuisible à l'esprit. Si vous pouvez vous en débarrasser de sorte que vous n'ayez pas le sentiment de posséder quoi que ce soit, il viendra un grand sens de liberté dans votre vie.
Ne pensez pas que vous devez vendre tout ce que vous avez et en faire don aux charités. Non, Dieu vous autorise à avoir votre voiture et votre entreprise, votre pratique et votre position, quelles qu'elles soient, à condition que vous compreniez que toutes ces choses ne vous appartiennent plus, elles sont à Lui, et tout ce que vous faites c'est travailler pour Lui. Vous pouvez donc être en repos à ce sujet, puisque nous n'avons pas à nous inquiéter de perdre ce qui appartient à quelqu'un d'autre. S'il est à vous, vous regardez toujours dans votre main pour voir s'il est encore là. Si c'est à Dieu vous ne devez plus vous inquiéter à son sujet.
Il y a certaines choses que vous devrez remettre à Dieu. La propriété en est une. Certains enfants du Seigneur sont retenus parce qu'il y a un boulet et une chaîne à leurs jambes. Si c'est un homme, c'est sa grande voiture et sa belle maison. S'il s'agit d'une femme c'est sa porcelaine et ses meubles Louis XIV et tout le reste. Prenez ce vase par exemple. Si quelqu'un le renversait et le cassait le pauvre propriétaire perdrait probablement cinq ans de sa vie !
 

3. Voici le troisième voeu : Ne vous défendez jamais.

Nous sommes tous nés avec un désir de se défendre. Et si vous exigez de vous défendre, Dieu vous le laissera faire. Mais si vous remettez votre défense à Dieu, Il vous défendra. Il a dit à Moïse, dans Exode 23:22: « Je serai l'ennemi de tes ennemis et l'adversaire de tes adversaires. »
Il y a assez longtemps, le Seigneur et moi avons parcouru ensemble le 23ème chapitre de Exode et Il me l'a donné. Pendant trente ans maintenant il a été une source insaisissable de bénédiction dans ma vie. Je n'ai pas à me battre.
Le Seigneur mène le combat à ma place. Et il fera la même chose pour vous. Il sera un ennemi à votre ennemi et un adversaire à votre adversaire, et vous n'aurez jamais à vous défendre.
Que défendons-nous? Eh bien, nous défendons notre service, et, tout particulièrement, notre réputation. Votre réputation, c'est que les gens pensent de vous, et si une rumeur se répand à votre sujet, la grande tentation est d'essayer de l'étouffer. Mais vous savez, empêcher un bruit de se répandre c'est impossible. Complètement impossible! C'est comme essayer de retrouver l'oiseau dont vous avez trouvé la plume sur votre pelouse. Vous ne pouvez pas le faire. Mais si vous vous tournez totalement vers le Seigneur Il vous défendra et assurera que nul ne vous fasse de mal. « Toute âme forgée contre toi sera sans effet; et toute langue qui s'élèvera en justice contre toi, tu la condamneras. » Isaïe 54:17).
Henry Suso était un grand chrétien d'un autre temps. Une fois il cherchait ce que certains chrétiens m'ont dit qu'ils cherchent -- mieux connaître Dieu. Vous cherchez un réveil religieux dans votre esprit qui vous poussera plus loin dans les choses profondes de Dieu. Eh bien, alors que Henry Suso cherchait Dieu, les gens ont commencé à raconter des histoires sur lui, et il s'en est affligé, en larmes, profondément attristé.
Puis un jour il a regardé par la fenêtre et a vu un chien qui jouait sur la pelouse. Le chien avait un tapis, qu'il prenait, jetait par-dessus son épaule, puis courait le ramasser, le lançait à nouveau en l'air. Dieu a dit à Henry Suso, « Ce tapis est ta réputation, et je laisse les chiens du péché le déchirer en lambeaux, et jouer avec sur la pelouse, pour ton bien. Un de ces jours les choses changeront ».
Et les choses ont changé. Peu de temps après, ceux qui déchiraient sa réputation ont été confondus, et Suso a été élevé jusqu'à être une puissance de son temps, et, une bénédiction, encore aujourd'hui, pour ceux qui lisent ses travaux et chantent ses cantiques.


4. Le voeu suivant : Ne dites jamais sur quelqu'un quelque chose qui puisse le blesser.

« L'amour couvre une multitude de péchéss » (1 Pierre 4:8). Le rapporteur n'a pas sa place dans le royaume de Dieu. Si vous savez quelque chose qui blesserait la réputation d'un enfant de Dieu, enterrez-le pour toujours. Trouvez un petit jardin quelque part et quand quelqu'un vient avec une histoire mauvaise, prenez-la et enterrez-la, et dites, « Ici repose en paix l'histoire au sujet de mon frère. » Dieu s'en occupera. « Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez » (Matthieu 7:2).
Si vous voulez que Dieu soit bon avec vous, vous allez devoir être bon avec ses enfants. Vous dites, « Ce n'est pas cela, la grâce. » Et bien, la grâce vous fait entrer dans le royaume de Dieu. C'est une faveur non-méritée. Mais une fois que vous êtes assis à la table du Père, il compte vous apprendre à vous tenir à table. Et il ne vous laissera pas manger si vous n'obéissez pas à l'étiquette de sa table.
Et qu'est-ce que c'est? L'étiquette de sa table est que vous ne racontiez pas d'histoires au sujet d'un frère qui s'assied à table avec vous -- quelle que soit sa dénomination, sa nationalité ou son origine.


5. Et notre dernier voeu c'est : N'acceptez jamais aucune gloire.

Dieu est jaloux de sa gloire et il n'en donnera pas à un autre. Il ne partagera même pas sa gloire avec d'autres. Il est tout à fait naturel, d'ailleurs, qu'on espère que notre service chrétien nous donnera peut-être une chance de montrer nos talents. Vrai, ils veulent servir le Seigneur. Mais ils veulent aussi que d'autres sachent qu'ils servent le Seigneur. Ils veulent avoir une réputation parmi les saints. C'est là un terrain très dangereux ; chercher une réputation parmi les saints. Il est mauvais de chercher une réputation dans le monde, mais c'est pire encore de chercher une réputation parmi le peuple de Dieu. Notre Seigneur a renoncé à sa réputation, et nous devons faire de même.
Meister Eckhart a prêché un sermon une fois sur la purification du temple pas Jésus. Il a dit, « Il n'y avait aucun mal en soi à acheter et vendre dans le temple, ni à y échanger de l'argent: c'était même nécessaire. Il n'y avait péché que dans la mesure où ils le faisaient pour le profit. Ils s'enrichissaient à servir le Seigneur. » Et ensuite il en a tiré la leçon: « Quiconque sert pour une commission, pour le peu de gloire qu'il peut en tirer, c'est un marchant et il doit être expulsé hors du temple ! »
Je suis tout-à-fait de cet avis. Si vous servez le Seigneur, et pourtant -- peut-être à peine consciemment -- vous espérez obtenir une petite commission de cinq pour cent, méfiez-vous ! Cela refroidira la puissance de Dieu dans votre esprit. Vous devez résoudre en vous-même que vous ne prendrez jamais de gloire, mais vous veillerez à ce que Dieu obtienne tout.


Donner un message comme celui-ci, c'est tout ce qu'il y a de plus facile. Ce qui est difficile, c'est de le faire marcher dans sa propre vie. Rappelez-vous que ces cinq voeux ne sont pas quelque chose que vous écrivez à l'arrière de votre Bible et que vous oubliez. Ils doivent être écrits dans votre sang. Ils doivent être rendus décisifs, irrévocables. Tant que cela demeure superficiel, c'est inutile. Beaucoup de nos promesses restent superficielles. Non, non. Il faut qu'elles sortent des profondeurs de votre coeur, des vastes profondeurs de votre esprit.
Ces engagements vont droit contre la vieille nature humaine. Ils introduisent une croix dans votre vie. Et personne ne revient jamais en arrière, après avoir porté sa croix -- personne, jamais ! Quand un homme prend sa croix il a déjà dit au revoir. Il a rangé ses affaires, et dit adieu à sa femme et ses enfants ; il ne reviendra pas. L'homme avec la croix ne revient jamais. Quand vous faites ces voeux, rappelez-vous: ils introduisent une croix dans votre vie, ils frappent au coeur-même votre vie égocentrique et il devient impossible de faire demi-tour. Et moi, je dis, « Malheurs à qui se jouent de l'Esprit ! »
Dans notre pays -- et peut-être aussi dans d'autres pays -- il y a tant de personnes qui disent, « Essayez Jésus, Essayez Dieu ! » Ce sont des joueurs, des expérimentateurs. Comme un lapin avec une demi-douzaine de trous de telle sorte que si l'un est bloqué, il peut se réfugier dans un autre! Non ! De la croix on ne peut se réfugier nulle-part. On ne peut pas "essayer" Jésus. Il n'est pas là pour que nous expérimentions sur lui. Le Christ n'est pas une expérience. C'est vous qui l'êtes. Je le suis, moi. Mais pas Lui ! Dieu L'a ressuscité des morts et a confirmé pour toujours Sa divinité et L'a scellé et L'a placé à sa propre main droite comme Seigneur et Christ. Tournez tout à Lui et vous sentirez votre vie qui commence à s'alléger. Vous fleurirez d'une manière merveilleuse.
Si vous vous trouvez être un de ceux sur qui Dieu a étendu sa main pour une vie plus profonde, une vie plus puissante, une vie plus pleine, je me demande si vous seriez disposé à prier une prière comme la suivante : « Ô Dieu, glorifie-toi à mes dépends. Envois-moi la facture -- quoi que ce soit, Seigneur. Je ne fixe aucun prix. Je ne veux pas marchander. Glorifie-toi et j'en prendrai les conséquences ! »
Une telle prière est simple, mais elle est profonde et merveilleuse et puissante. Je crois que si vous pouvez prier une prière comme cela, ce sera la rampe d'où vous pourrez décoller vers des hauteurs plus élevées et des cieux plus bleus dans les choses de l'esprit.

A. W. Tozer

 source: eglisedemaison






Comment obtenir exactement ce que l’on demande et tout ce que l’on demande dans la prière par R.A. Torrey

DEMEURER EN CHRIST
    «Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé». {#Jn 15,5:7} Tout le secret de la prière se trouve dans ces paroles de notre Seigneur. Voici la prière qui dispose d’un pouvoir illimité: «Demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé».
    Il y a donc un moyen de demander et d’obtenir exactement ce que l’on demande et tout ce que l’on demande. Christ pose deux conditions à cette prière toute puissante: 

    1° La première condition est: «Si vous demeurez en moi». 

    Qu’est-ce que demeurer en Christ?
    Quelques-unes des explications données sont si profondes et si mystiques que, pour beaucoup d’enfants de Dieu à l’esprit simple, elles ne signifient pratiquement rien; pourtant ce que Jésus voulait dire était en réalité très simple.
    Il venait de se comparer à une vigne et ses disciples à des sarments. Quelques sarments restent attachés à la vigne, c’est-à-dire demeurent dans une vivante union avec elle, de sorte que la sève ou la vie de la vigne afflue constamment dans ces sarments. Ils n’ont aucune vie indépendante qui leur soit propre.
    Tout en eux est simplement le produit de la vie de la vigne qui s’écoule en eux. Les bourgeons, les feuilles, les fleurs, les fruits qu’ils portent ne sont pas vraiment leurs bourgeons, leurs feuilles, leurs fleurs et leurs fruits mais ce sont ceux de la vigne. D’autres sarments sont complètement séparés de la vigne, ou bien le cours de la sève ou vie de cette vigne est, de quelque manière, arrêté en eux. En ce qui nous concerne maintenant, demeurer en Christ c’est conserver avec Lui une relation semblable à celle de la première sorte de sarments avec la vigne; demeurer en Christ c’est, autrement dit, renoncer à toute vie indépendante qui nous soit propre, cesser d’essayer de penser nos pensées propres, de former nos propres résolutions, de cultiver nos propres sentiments, pour simplement et ‘constamment regarder à Christ qui pensera en nous Ses pensées, formera en nous Ses desseins, éprouvera en nous Ses émotions et Ses affections. C’est renoncer à toute vie indépendante de Christ et s’attendre à Lui constamment pour qu’il nous infuse Sa vie et la manifeste à travers nous. Quand nous faisons cela, et dans la mesure où nous le faisons, nos prières obtiendront ce que nous attendons de Dieu.
    Il ne peut en être autrement car nos désirs ne seront plus alors nos propres désirs mais ceux de Christ et nos prières ne seront plus en réalité nos propres prières mais celles de Christ priant en nous. De telles prières seront toujours en harmonie avec la volonté de Dieu et le Père exauce toujours le Fils. Quand nos prières échouent, c’est parce qu’elles sont effectivement nos prières. Nous avons conçu le désir, établi la demande par nous-mêmes au lieu de nous attendre à Christ afin qu’il prie par nous.
    Dire qu’il nous faut demeurer en Christ dans toutes nos prières, nous attendre à Christ pour qu’il prie par nous plutôt que prier nous-mêmes revient simplement à dire que nous devons prier «par l’Esprit». Quand nous demeurons ainsi en Christ, nos pensées ne sont pas nos propres pensées mais les Siennes, notre fruit n’est pas notre propre fruit mais le Sien; exactement comme les bourgeons, les feuilles, les fleurs et les fruits du sarment qui demeure sur la vigne ne sont pas ceux du sarment mais ceux de la vigne elle-même dont la vie s’écoule dans le sarment et se manifeste par ces bourgeons, ces feuilles, ces fleurs et ces fruits.
    Pour demeurer en Christ, il faut évidemment être déjà en Christ, l’ayant accepté comme le Sauveur dont l’expiation nous a rachetés de la culpabilité du péché et dont la résurrection nous a délivrés de la puissance du péché, et qui règne maintenant en Seigneur et Maître sur toute notre vie. Etant en Christ, tout ce que nous avons à faire pour demeurer (ou rester) en Christ consiste seulement à renoncer à notre vie propre, en renonçant absolument à toute pensée, tout dessein, tout désir, toute affection venant de nous-mêmes et en regardant seulement jour après jour et heure après heure à Jésus-Christ pour qu’il forme en nous ses pensées, ses desseins, ses affections et ses désirs. Demeurer en Christ est vraiment une chose très simple bien que ce soit une vie merveilleusement privilégiée et puissante. 

    2.—Mais il est une autre condition mentionnée dans ce verset, quoiqu’elle soit en réalité contenue dans la première, c’est: «et que mes paroles demeurent en vous». 

    Si nous voulons obtenir de Dieu tout ce que nous Lui demandons, les paroles de Christ doivent demeurer ou rester en nous. Nous devons étudier Ses paroles, bel et bien les dévorer, les laisser s’enfoncer dans notre pensée et dans notre coeur, les garder dans notre mémoire, leur obéir constamment dans notre vie, les laisser façonner et modeler notre vie de chaque jour et jusqu’au moindre de nos actes.
    C’est vraiment là le moyen de demeurer en Christ. C’est par Ses paroles que Jésus se communique Lui-même à nous. Les paroles qu’il nous dit sont Esprit et Vie. {#Jn 6:63} Il est vain d’espérer être puissant en prière à moins de méditer beaucoup sur les paroles de Christ et de les laisser s’enfoncer profondément dans nos coeurs pour y trouver leur demeure. Beaucoup s’étonnent d’être si impuissants dans la prière, mais tout s’explique très simplement par leur négligence des paroles de Christ. Ils n’ont pas serré Ses paroles dans leur coeur; Ses paroles ne demeurent pas en eux. Ce n’est pas par des accès de méditation mystique ou d’expériences extatiques que nous apprenons à demeurer en Christ; c’est en nous nourrissant de Sa parole, de Sa parole écrite telle que nous la trouvons dans la Bible, et en regardant au Saint-Esprit pour qu’il implante ces mots dans nos coeurs et les y fasse vivre. Si nous laissons ainsi les paroles de Christ demeurer en nous, elles nous pousseront à la prière. Elles seront le moule dans lequel nos prières prendront forme et nos prières seront nécessairement selon la ligne de la volonté de Dieu et prévaudront auprès de Lui. Mais il est presque impossible de prier de cette manière quand on néglige l’étude de la Parole de Dieu.
    Une simple étude intellectuelle de la Parole de Dieu n’est pas suffisante. Il faut qu’elle soit méditée, tournée et retournée dans notre esprit en regardant constamment à Dieu pour que, par son Esprit, Il la rende vivante dans nos coeurs. La prière née dans la méditation de la Parole de Dieu est celle qui s’élance le plus aisément vers l’oreille attentive de Dieu.
    George Müller, l’un des plus puissants hommes de prière de la génération présente commençait, quand venait l’heure de la prière, par lire et méditer la Parole de Dieu jusqu’à ce que, de l’étude de la Parole, une prière commençât à se former dans son coeur. Ainsi Dieu Lui-même était le véritable auteur de la prière et Dieu répondait à la prière qu’il avait Lui-même inspirée.
    La Parole de Dieu est l’instrument au moyen duquel agit le Saint-Esprit. Elle est l’épée de l’Esprit à bien des points de vue. Celui qui veut expérimenter l’oeuvre du Saint-Esprit dans une quelconque direction doit se nourrir de la Parole. Celui qui veut prier par l’Esprit doit longuement méditer la Parole afin que le Saint-Esprit dispose du moyen approprié pour agir. C’est par la Parole que le Saint-Esprit forme en nous Ses prières et la négligence de la Parole rend impossible la prière par le Saint-Esprit. Si nous alimentions le feu de nos prières de ce combustible qu’est la Parole de Dieu, toutes nos difficultés dans la prière disparaîtraient. 


 Extrait du livre: comment prier par R. A. Torrey






















L’APPEL AUX EXPLOITS EXCESSIVEMENT GRANDS

N°007 UNE VOIX POUR LE RÉVEIL SPIRITUEL N° 007

MESSAGE SPÉCIAL DU SEIGNEUR A MOI
L’APPEL AUX EXPLOITS EXCESSIVEMENT GRANDS

Mon fils, Je veux que tu saches avec certitude que personne n’est jamais mort dans l’oeuvre que Je vous ai donnée à faire pour Moi parce qu’il ou elle portait plus de responsabilités qu’il ou elle ne devrait le faire. Les gens sont morts à cause des maladies, des affections et du péché, mais personne n’est jamais mort à cause des esprits territoriaux. Ceci doit être établi pour toujours.



Nul ne doit avoir peur de tenter de faire de grandes choses au Nom Tout-Puissant du Seigneur Jésus parce qu’il se sent trop jeune. Les gens peuvent commencer à attaquer l’Ennemi au plus haut niveau bien qu’étant de très jeunes croyants, s’ils ont la foi et le fardeau de le faire. La première bataille de Samson fut contre un lion, et il le tua. David avait tué un lion et un ours avant qu’il fût suffisamment âgé pour se joindre à l’armée d’Israël. Que les jeunes croyants qui brûlent d’accomplir des exploits au Nom du Seigneur Jésus et qui brûlent de faire avancer Notre oeuvre aillent de l’avant. Ils sont protégés. Ils sont protégés. Ils sont protégés. Le Seigneur Jésus a proclamé et proclame : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes parce que je m’en vais au Père.» (Jean 14 : 12). Fils, as-tu vu cela ? La Parole dit : «Celui qui croit en Moi.» «Celui» inclut les jeunes croyants qui ont la foi au Seigneur Jésus !

Encourage tous les croyants à se lever et à accomplir des exploits. Encourage–les à se lever et à prendre des villages entiers,
villes entières
cités entières
nations entières
pour le Seigneur Jésus. Oui, qu’ils se lèvent et tentent le presqu’impossible et Je vais solidement les soutenir. Certains oseront-ils Me demander des continents entiers ?

Encourage tous les croyants à se lever pour accomplir des jeûnes de 21 jours
28 jours
40 jours
et Je Me tiendrai avec eux. Qu’ils se lèvent et accomplissent un,
deux,
trois,
quatre,
cinq,
de ces jeûnes par an, chacun selon que sa foi et sa capacité lui permet, et Je Me tiendrai aux côtés de ceux qui osent les faire. L’Ennemi sera impuissant sur eux.
Encourage tous les croyants à accomplir des sièges de prière de 24 heures
1
2
36 heures
48 heures
72 heures
96 heures
120 heures
144 heures
168 heures
et Je leur apporterai Mon soutien. Qu’ils accomplissent chaque année, un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze ou plus de ces sièges, et aucun mal ne les atteindra. Qu’ils accomplissent une,
deux,
trois,
quatre,
cinq
et plus de croisades de prière de 40 jours, priant huit, neuf, dix, onze, ou douze heures chaque jour ou chaque nuit, et rien ne va les nuire. Qu’ils accomplissent ces croisades de prière
seul,
en paires,
en trios,
en petits groupes,
en grands groupes,
et ils ne souffriront aucun mal, quel que soit l’aspect attaqué dans le royaume de l’Ennemi. En vérité, en vérité, Je vous le dis, ceux qui combattent ainsi ne feront que gravir de nouveaux échelons d’autorité devant Moi et contre l’Ennemi. L’Ennemi sera toujours impuissant contre de tels soldats.
Encourage ceux qui sont capables à Me donner 50 %
60 %
70 %
80 % 90 %
95 %
96 %
97 %
98 %
99 %
100 %
de leur revenu à oser le faire et à ne pas y aller doucement, car le dieu de ce monde a été jugé et le cours de ce monde est incertain. Personne ne sera attaqué par l’Ennemi à cause du transfert effréné des fonds des comptes bancaires incertains de ce monde dans les comptes bancaires sûrs du Ciel. Au contraire, de tels soldats radicaux connaîtront Ma puissance et Ma gloire dans des dimensions nouvelles et inhabituelles. Pendant que les choses sortent d’une vie, Nous (le Père, le Fils et le Saint-Esprit) y entrons en plus grande mesure pour occuper l’espace rendu ainsi disponible dans le coeur, et de nouveaux degrés d’intimité sont établis entre Nous et le Saint qui ose.
Encourage ceux qui veulent investir seize
dix-sept
dix-huit
dix-neuf
vingt
vingt-et-un
vingt-deux
3
heures de leur temps dans le travail dur pour Moi et pour Notre oeuvre à le faire. Ils ne souffriront aucun mal. Les gens du monde sont en train de faire de tels investissements de temps dans des choses passagères ou iniques sans nuire à leurs systèmes. Pourquoi Mes enfants ne devraient-ils pas accomplir des exploits similaires sans se faire du mal ? La vérité est que la bonne santé est plus la possession de ceux qui travaillent dur que de ceux qui sont paresseux et se plaignent de telle ou telle autre partie de leur corps. Que certains se lèvent dans une séparation suprême de tout péché,
tout moi,
tout amour du monde,
et ensuite, qu’ils investissent du temps : 16, 17, 18 , 19, 20, 21, ou 22 heures de travail sous la direction du Saint-Esprit, et ils auront leur force renouvelée chaque jour, et vivront jusqu’à un âge avancé en parfaite santé.
J’ai un seul avertissement à donner à ceux qui osent sortir de l’échec de la médiocrité. Les grands exploits, les grands sacrifices, les attaques téméraires contre les forteresses sataniques, les confrontations téméraires contre Satan lui-même, les tentatives de posséder des villages entiers,
villes entières,
cités entières,
nations entières,
des groupes entiers de nations,
continents.
pour Moi ou d’accomplir des exploits excessivement grands contre l’Ennemi dans
le gagnement des âmes,
l’édification des jeunes convertis,
la formation des dirigeants,
l’implantation des églises,
le jeûne,
la prière,
le don,
le travail dur,
l’investissement du temps
etc.
qui sont entrepris par des gens qui aiment les choses du monde, qui aiment le monde, qui aiment ou pratiquent le péché, qui aiment le moi dans ses différentes manifestations, ne réussiront pas. Ceux à qui manque l’intégrité absolue dans les affaires financières ou en rapport avec le sexe opposé, ou qui languissent après la gloire dans cette vie, pourraient mourir pour avoir péché à la mort dans l’un des domaines ci-dessus. Si un tel saint téméraire meurt parce qu’il a péché à la mort, cela pourrait être confondu avec des contre-attaques de l’Ennemi.
Pour la sécurité de ceux qui veulent accomplir de grands exploits pour Nous, la loi est établie. Les batailles spirituelles sont pour ceux qui ont le coeur pur. Les gens dont la séparation du péché est douteuse, dont la séparation des choses du monde est douteuse, dont la séparation de l’amour du monde est douteuse, dont la séparation de l’amour du moi est douteuse, se trompent en voulant faire de grands exploits pour Nous.



Les seuls exploits qui comptent devant Nous sont ceux qui jaillissent des coeurs purs (et chaque croyant qui veut un coeur pur peut avoir un coeur pur). Les exploits de ceux dont les coeurs sont impurs ne sont pas enregistrés ici. Ils ont gaspillé leurs efforts. Chaque croyant sérieux doit ôter tout péché, tout moi, tout amour du monde, tout amour des choses qui sont dans le monde, il doit demander de recevoir un coeur pur, et garder pur le coeur pur, en s’assurant que le coeur pur est rempli du Saint-Esprit. Le Seigneur Jésus était plein du Saint-Esprit lorsqu’Il entra dans le jeûne de quarante jours, et Satan était impuissant contre Lui.
4
Tous les croyants qui sont remplis du Saint-Esprit (et tous les croyants peuvent être remplis du Saint-Esprit s’ils veulent être remplis) peuvent tenter tout genre d’exploit pour Nous sans crainte d’être molesté par l’Ennemi, indépendamment de qui ils sont, indépendamment de leur âge spirituel et de leur expérience spirituelle. Ceux qui refusent d’être remplis du Saint-Esprit entreprendront des exploits à leur propre péril.
Le livre Le Péché Devant Toi Pourrait Conduire A La Mort Immédiate est un livre de poche pour tous les croyants. C’est une lecture incontournable pour ceux qui sont engagés dans le combat. Fais tout pour t’assurer que tous les saints dans notre oeuvre lisent ce livre.
Tous les croyants doivent savoir que Satan, les démons, les esprits territoriaux ne sont pas le principal problème, mais le péché sous une forme quelconque et dans chaque forme peut conduire à la destruction d’une personne. Certains sont faibles, d’autres sont malades et d’autres sont morts parmi vous à cause du péché.
Ceci est un appel de la trompette pour accomplir des actes de vaillance, de grands exploits, et à tenter d’accomplir le presqu’impossible, adressé à tous les Miens qui sont purs et qui sont remplis du Saint-Esprit à débordement. Que de telles personnes émergent comme une affaire d’urgence. J’ai besoin d’eux maintenant ! J’ai besoin d’eux maintenant !! J’ai besoin d’eux maintenant !!!
Professeur Zacharias Tanee Fomum
MBALE, OUGANDA
le 19 / 04 / 03
PRODUIT PAR CHRISTIAN PUBLISHING HOUSE B.P. 7100 YAOUNDÉ - CAMEROUN Tel: 31.93.93 FAX: 31.75.88
NB : REPRODUCTION INTERDITE
CHRISTIAN PUBLISHING HOUSE EST LE DÉPARTEMENT D'ÉDITION
DE LA COMMUNAUTÉ MISSIONNAIRE CHRÉTIENNE INTERNATIONALE

source: cmfibc.org/

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The Homosexual Question: Sin? The Bible, Obama and homosexuality

mercredi 16 mai 2012

The Homosexual Question: Sin?

 

This week the President Obama  announced his support for same-sex marriages:  “At a certain point, I’ve just concluded that for me personally it is important for me to go ahead and affirm that I think same-sex couples should be able to get married.”....Is it the culture that should set standards for what's right or wrong ?
What does the bible really say about homosexuality?

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Homosexual Forgiveness (Michael Brown)




Assemblies of God Opposes Obama's Same-Sex Marriage Stance




Barack Obama
Barack Obama (Photo credit: jamesomalley)

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Sex Sells, Even in Christian Bookstores

There's been no shortage of Christian books on the topic of sex in recent months, and Christians across the United States are buying them up in order to spice up their marriages.

DeeperCalling Media (DCM), an online Christian bookstore supplier and Christian product retailer, reports "sizzling sex book sales" among Christian bookstores, indicating that Christians are not as "prude" as they are sometimes thought to be.
"We have been astounded by the marked increase in the sales of Christian Books on the topics of Sex. It's clear that in tough economic times people are seeking ways to improve their lives through better relationships with those closest to them," said Joe Kerr, marketing manager for DCM, in a statement.

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Past. Athom's Mbuma dans "retour au culte original"

lundi 14 mai 2012

 Un message tres édifiant sur le culte, le culte personel et en assemblée, l'adoration personelle et corporelle




Partie 1






Partie 2





Partie 3





Biographie: Andrew Bonar LA PRIERE FACONNE L'HISTOIRE

Andrew Bonar
LA PRIERE FACONNE L'HISTOIRE
par David Smithers

Les grands hommes véritables reconnaissent rarement leur propre valeur. Andrew Bonar était un tel grand homme. Son journal est un livre virtuel de textes traitant des qualités du brisement et de l'humilité. Pratiquement toutes les pages semblent être remplies d’expressions de sa transparence et de sa conscience de bassesse sans Jésus Christ. Pour le vrai saint, le chemin du brisement mène directement au trône de la grâce. Andrew Bonar n'était pas une exception à cette règle divine. Majory Bonar, la fille de Monsieur Bonar, décrivit le journal de son père comme "une révélation de celui qui priait toujours et qui priait partout." John J. Murray écrivit d'Andrew Bonar: "Il ne croyait en aucun raccourci vers la sainteté et l'utilité dans l’œuvre de Dieu. Il savait que la seule et unique façon de croître dans la grâce et dans la connaissance du Seigneur Jésus-Christ était la communion quotidienne et de chaque heure avec le Père et le Fils". Andrew Bonar lui-même écrivit : "Il y a trop de temps pris par le travail actif pour le Royaume. Certainement que, si les serviteurs de Dieu désirent parler et prêcher dans la puissance du Saint-Esprit, ils doivent de nouveau se consacrer continuellement à la prière..." 



Andrew Bonar n'était qu’un des nombreux ministres écossais qui furent utilisés par Dieu durant le Réveil de Kilsyth entre 1839 et 1840. Les ministres le plus honorés par la présence de Christ pendant ce temps de rafraîchissement étaient W. C. Burns, Robert Murray McCheyne, Alexandre Moody Stuart et Andrew Bonar. Tous ces hommes étaient des amis proches qui s’encourageaient mutuellement dans la pratique de la prière constante. Peu de temps après le déclin du réveil de Kilsyth, Andrew Bonar déclara : "J'ai appris par expérience que ce n'est pas par beaucoup de travail, mais uniquement par beaucoup de prière que s’obtient le succès." Monsieur Bonar était capable d'accomplir beaucoup de choses en public avec les hommes parce qu'il passait beaucoup de temps avec Jésus-Christ en privé. Les entrées quotidiennes du journal de Bonar témoignent de ce fait. Il écrivit, le 3 janvier 1856: "J'ai essayé de maintenir la prière à cette période chaque heure du jour, interrompant mes occupations, quoi qu’elles fussent, pour prier un peu. Je cherche à tenir mon âme à l'ombre du trône de la grâce et de Celui qui est assis dessus." Le dimanche 8 mars : "Je me sens effrayé par moi-même en raison du fait que je suis moins consacré à la prière que j'ai l'habitude de l’être, bien que je sois plus souvent aidé dans les prédications que jamais..." Mercredi 24: "Oh mon Dieu, ne me laisse jamais marcher même dans les verts pâturages sans Toi! Je me sens heureux de vivre comme un pèlerin et un étranger et plus, beaucoup plus qu'auparavant, je recherche par la prière et par de forts cris dans le secret à voir Dieu glorifié dans le salut des âmes." 



Dans une lettre à un ami proche, Andrew Bonar écrivit: "Oh, frère, prie; malgré Satan, prie; passe des heures dans la prière, néglige des amis plutôt que de ne pas prier; jeûne, manque le petit déjeuner, le dîner, le souper et de sommeil aussi – plutôt que de ne pas prier. Et nous ne devons pas parler de la prière - nous devons prier dans la vraie ferveur. Le Seigneur est proche. Il vient doucement tandis que les vierges somnolent." Andrew Bonar vivait dans un temps de réveil et pourtant il priait toujours pour obtenir davantage de la puissance de réveil de Dieu. Son journal montre de nouveau cela clairement. Mercredi 21: "J’ai pu passer presque la journée entière dans la prière, la louange et la confession. J'ai été amené à l'humiliation profonde pour notre église et à la prière pour l’effusion du Saint-Esprit sur mes chrétiens. J'ai répandu plusieurs promesses devant le Seigneur, et mon cœur était endolori par le désir et cependant heureux, dans l'attente de ce que cette journée pourra me faire obtenir. Mais je trouve vrai ce que Samuel Rutherford a écrit : 'Un lit arrosé de larmes, une gorge desséchée par la prière, des yeux changés en une fontaine de larmes pour les péchés du pays doivent rarement se trouver parmi nous. ' " 


Andrew Bonar était un homme qui avait une connaissance intime de Jésus-Christ. En conséquence, il voyait ce que Jésus voyait et donc se souciait, pleurait et priait comme Jésus. Bien trop souvent nos propres yeux sont secs parce que nos yeux sont aveugles vis-à-vis des besoins autour de nous. Beaucoup d'entre nous sont devenus aveuglés par le temporel, au point que nous ne pouvons plus voir la réalité éternelle de la sainteté du ciel et les horreurs de l’enfer. Seigneur, fais-nous retourner dans la chambre secrète de la prière où les yeux aveugles voient et où les cœurs endurcis sont brisés. Seigneur, aie pitié et amène-moi au brisement!

Références :
  • Diary and Life of Andrew A. Bonar (Journal et Vie d'Andrew A. Bonar), Marjory Bonar
  • Victorious Christians You Should Know (Chrétiens Victorieux, Vous Devriez Savoir), Warren W. Wiersbe

10 Questions que Dieu se pose à ton sujet avant de pouvoir t'utiliser à son service: Es-tu utilisable par Dieu? Passes le Test!


J’ai parlé avec un gérant de magasin il y a quelque temps et il me disait : " Les gens crient à Dieu pour qu’Il les utilise, mais Il ne peut pas le faire. Ils ne se sont pas abandonnés à Lui, ils ne sont pas humbles, ou enseignables, ou saints. Il y a une quantité de gens qui viennent me voir et qui veulent travailler dans ma boutique, mais je ne peux pas les utiliser – ils ne sont pas adaptés à mon travail. Lorsque j’ai besoin de quelqu’un, je mets une annonce et quelquefois passe des jours entiers à essayer de chercher l’homme dont j’ai besoin, et ensuite je le teste pour savoir s’il fera l’affaire ou non. "




Lorsque Dieu recherche une personne qui vienne travailler dans Sa vigne, Il ne demande pas : " Est-il talentueux ? Est-il bien instruit ? A-t-il une forte voix ? Est-il éloquent dans la prière ? Est-il un prédicateur puissant ? " . 
Voici 10 Questions que Dieu se posera pour savoir si tu es utilisable ou que toi-même tu peux te poser pour savoir si tu es qualifié pour le service et le ministère:

1) "Est-ce que son cœur est complètement à Moi ? 

2) Est-il saint ? (recherche-t-il et marche-t-il dans la sainteté?)

3) Aime-t-il les autres ? 


4) Est-il disposé à marcher par la foi et non par la vue ? 

5) M’aime-t-il tant et a-t-il une telle confiance dans Mon amour pour lui, qu’il a confiance qu’il est en train d’être utilisé même lorsqu’il ne le voit pas ? 

6) Se fatiguera-t-il et abandonnera-t-il tout lorsque Je le corrigerai et essayerai de le préparer à une plus grande utilité ? Ou va-t-il, comme Job, élever la voix en criant : " Même s’Il me tue, J’espérerai en Lui " ? " (Job 13:15) 





7) " Etudie-t-il Ma Parole, et la médite-t-il jour et nuit, afin de veiller soigneusement à agir selon tout ce qui y est écrit ? (Josué 1:8).  

8) S’appuie-t-il sur Mon conseil et cherche-t-il toujours à se laisser conduire par Mon Esprit ? Ou est-il entêté et indépendant comme le cheval et le mulet qui doivent être tenus en bride (Psaumes 32:9) ?. 

9) "Est-il quelqu’un qui plaît aux hommes et qui vit pour ses propres plaisirs, ou est-il prêt à attendre sa récompense et à chercher uniquement la gloire qui vient du seul Dieu unique ? (Jean 5:44). 

10) Prêche-t-il la Parole, en toutes occasions favorables ou non ? (2 Timothée 4:2). Est-il doux et humble de cœur ? (Matthieu 11:29) "


Le fait est que Dieu utilise toutes personnes qu’Il peut utiliser, et Il les utilise dans la pleine mesure où elles sont adaptées à Son service. Ainsi donc, au lieu de tant prier pour être utilisés, les gens devraient plutôt chercher à savoir eux-mêmes s’ils sont utilisables. Il est tout bonnement impossible que Dieu utilise le premier venu qui vient, tout autant qu’un gérant de boutique ne le peut. C’est uniquement ceux qui sont " sanctifiés, utiles au Maître ", et " préparés à toute bonne œuvre " qu’Il bénit d’une grande utilité (2 Timothée 2:21). Dieu veut des hommes et des femmes, et Il est à leur recherche partout – mais Il doit en tester par centaines avant d’en trouver un seul qui soit utilisable.  
 
Lorsque Dieu trouve une telle personne, Il l’utilisera. Dieu et cette personne-là entretiendront une telle amitié l’un avec l’autre, une telle sympathie, un tel amour et un telle confiance mutuels qu’ils deviendront tout de suite des ouvriers qui travailleront ensemble.

La Bible dit : " Car l'Eternel étend Ses regards sur toute la terre, pour soutenir ceux dont le cœur est tout entier à Lui. Tu as agi en insensé dans cette affaire, car dès à présent tu auras des guerres. " (2 Chroniques 16:9)

Oh, combien Dieu désire vous utiliser ! Mais avant que vous ne Lui demandiez de vous utiliser, soyez certains que votre " cœur est complètement à Lui " - alors vous pouvez compter sur Dieu qu’Il Se montrera Lui-même fort en votre nom. Gloire à Son précieux Nom !

Il se peut que vous pensiez que vous êtes inutiles, mais ce n’est pas vrai. Ayez confiance en Dieu ! Jésus attend de vous utiliser – mais d’abord demandez-Lui de vous rendre utilisables. Assurez-vous que vous êtes en règle avec Dieu et remplis de Son Esprit – et Jésus veillera à ce que des fleuves d’eau vive coulent de votre sein pour bénir le monde. Et vous aussi, vous serez surpris au Jour du Jugement de voir combien grande est votre récompense, comparée à votre faible quantité de sacrifices et de travail.

source: http://sentinellenehemie.free.fr





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